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Bonjour, bonsoir à tous les lecteurs !

Je suis Quatre et j’aimerais, aujourd’hui, parler de l’emprise du virtuel ainsi que de potentielles méthodes pour remédier à ça. Avant que vous lisiez cet article, je préfère préciser que ce qui sera dit est tiré d’une expérience personnelle et les solutions données ne peuvent pas en être pour tous.



 

 

J’ai dû arrêter l’école à cause du confinement, en 2020. J’étais déjà beaucoup sur les rétros, mais comme bon nombre d’entre nous, j’y suis resté des heures pendant ces mois de quarantaine.

C’est comme ça que je me suis retrouvé limite addict à ce monde.



Premier chapitre : l’addiction, pourquoi ?



Cette première partie est principalement intéressante pour les personnes qui se penchent sur le sujet sans réellement en être liées, la curiosité.

Comment pouvons-nous se retrouver accro à une activité pareille ?

Certains trouveront ça absurde. Mais, c’est beaucoup plus compliqué et logique que vous ne pouvez imaginer.



City est un terrain très semblable à notre vie réelle, de par les apparts qui peuvent y être construits, du fait que nous y parlons, nous échangeons… C’est un monde où tout est possible, comme voyager dans différents pays grâce aux mobiliers, aux vêtements, se plonger dans la fiction avec le RP (Rôle Play) et toutes sortes d’accessoires stylés.

Mais c’est par-dessus tout un monde de contrôle.

Nous pouvons être n’importe qui, nous avons le total contrôle de notre apparence, de notre mode de vie, de l’art qui s’échappe de notre âme. Là où le monde réel ne nous permet pas toujours de s’habiller comme bon nous semble, de vivre comme espéré, de part l’argent, l’éducation, l’entourage et la famille.

City est aussi un lieu où beaucoup se rassemblent, chose pouvant contrer la sensation de solitude, car nous avons toujours l’impression d’être entouré, qu’il y a une certaine ambiance.

C’est grâce à ça que City (comme tous les rétros) peut être aussi rassurant pour certains et littéralement indispensable pour d’autres. Je pense que ceux qui me connaissent depuis plus d’un an savent que j’ai longtemps erré à la réception, sur le rétro en général, que cela m’arrive de laisser mon pc allumé seulement pour me réveiller et savoir que ce monde est toujours là, vivant, une fois le sommeil, dernier repos pur pour certains, terminé.



Conclusion : City peut être un moyen de divulguer son art, de montrer sa vraie ou seconde personnalité, grâce au style vestimentaire, le build, les fréquentations et activités, un moyen de se voiler la face sur un monde réel et une situation que certains considèrent comme perpétuel(le). D’où l’addiction qui peut naître de ce besoin constant d’être qui nous sommes vraiment, ou à l’inverse, un personnage limite fictif.



Second chapitre : est-ce réellement une bonne chose ?



De part mon expérience, j’ai pu me retrouver grâce à City. Ce monde de rêve ou de cauchemars est également un univers où toutes responsabilités peuvent être négligées. Blesser des gens derrière leur écran est beaucoup plus simple que de les heurter en face à face, les émotions visibles dans les yeux. C’est aussi plus simple de cacher son jeu.

Cela m’a permis de tenter des choses que je n’aurais jamais pu faire irl, comme ne montrer aucun sentiment mis à part la joie et la colère. C’était comme une expérience ayant pour but de savoir quelle attitude me plairait le plus en société, s’il y avait un moyen rapide d’être moins sensible aux paroles et aux actes.

Grâce aux échanges que j’ai eus dans ce monde, sous cette forme de bouclier sur pattes, j’ai pu voir que ça ne servait à rien en peu de temps, ce qui a conclu les choses sans que je perde trop de temps, ou que je blesse des personnes de la réalité que j’aime vraiment.



Alors, est-ce une bonne chose ?



Oui* et non*.



Oui* : pour se chercher, répondre à des questions vis-à-vis de notre propre personne, pour faire des expériences et contrôles de nos émotions, afin de les comprendre. Pour ces raisons-là, s’enfermer dans un rétro est une bonne chose, à condition d’en sortir une fois l’expérience terminée.



Non* : si c’est parce que vous n’acceptez pas votre vraie personnalité, que vous voulez créer un personnage à partir de vos critères et ceux des autres, ou tout simplement parce que cette agréable sensation d’être entouré et libre de faire/penser vous condamne à tenter d’oublier le monde réel où vous vous sentez manipulé comme une marionnette afin d’entrer dans des cases prédéfinies.



Troisième chapitre : comment faire ?



Comment y sortir ? Après s’être rendu compte que cela est néfaste, car n’importe qui sois-tu, tu ne peux pas fuir la vie réelle.



La clé que j’ai pu trouver pour prendre finalement la porte virtuelle (sans pour autant me détacher complètement de ce monde) est la FIERTÉ. Être fier de soi engendrera premièrement une confiance en toi, ce qui te permettra de passer au-dessus des choses qui te freinent ou te freinaient dans le passé. Quoi qu’il arrive, quoi que tu doives faire, ne rend personne fier si tu ne l’es pas toi-même.



Fonce tout simplement vers un objectif, aussi petit soit-il, ça doit s’améliorer progressivement. Pour ma part, travailler m’a rendu fier. J’étais mal à l’aise en société, je me disais que je ne pouvais pas travailler, car ça serait entouré d’inconnus. Mon entourage me considérait comme dépendant, flemmard. Voilà ce qui a été mon premier objectif : avoir mon propre argent, me défaire de ma peur du monde, d’autrui. Mon second est d’avoir une voiture une fois le permis passé, mon troisième est de rejoindre la personne que j’aime pour enfin vivre ma vie avec elle.



Conclusion finale : ose faire des choses qui t’effraient, car tu vas devoir le faire tôt ou tard et qu’il ne faut pas gâcher son temps en restant dans sa zone de confort en te disant que tu n’es pas prêt. Passe ce cap qui te bloque tant, prends ton courage à deux mains. Ce sera comme divulguer une information top secrète, ton fardeau tombera de ton dos pour laisser place à des ailes qui te feront avancer, voler jusqu’à enfin te libérer.

Pas besoin d’oublier d’où tu viens, cet univers où tu te sens bien est toujours là, tu pourras y retourner. C’est plutôt le monde réel qui t’abandonnera un jour, si tu ne prends pas les devants.



Merci d’avoir lu cette rédaction basée sur la psychologie. N’hésitez pas à me faire part de vos pensées sur le sujet !



Quatre.

 

Quatre
Rédacteur de CITYWISH
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